13 mars 2006

Fest Deiz à Athis-Mons

Quatre formations se sont partagées le plateau de ce fest deiz où l’ambiance est vite devenue survoltée et la température rapidement montée.

Dans l’ordre du premier passage :

- Deskomp

C’est de la harpe celtique (Frédérique Pinot), accompagnée d'une guitare (Ewen Lescop), d’une flûte (David Serandour), d'un violon (Emmanuel Rio), d'une guitare basse (Gérald Kergourlay)... et d’un chanteur (Gaël Billien) ! De cette profusion de cordes et de son alchimie avec le chant en breton et le souffle de la flûte traversière son nées des sonorités que je n’avais jamais eu l’occasion d’entendre. Une musique pour la tête avant d’être une musique pour les pieds ? C’est à voir…

- 9 filles qu'avez des serviteurs

J’ai cru comprendre que le nom de ces quatre chanteuses et cinq musiciennes est le début d'un chant à danser du pays de Retz. Les chanteuses ont interprété des chants à danser en breton (kan-a-diskan), en français (chant gallo), des mélodies et des dialogues que chaque musicienne a ponctué de sa couleur instrumentale.

- Bagad du Cercle celtique Dalc'h Mat

C’est le bagad du Cercle celtique d'Athis-Mons a été crée en 1957 (Dalc'h Mat veut dire "tiens bon" en Breton…). Marches, mélodies et airs à danser sont puisés dans le fonds traditionnel breton, et son répertoire allie tradition et modernité dans l’interprétation. Détail croustillant : ces musiciens arborent le gilet du Faouët tel qu'il était porté dans cette région en 1840.

- Jean Baron et Christian Anneix, couple bombarde-biniou koz

Plusieurs fois "champions de Bretagne" des sonneurs par couple et lauréats de nombreux concours musicaux (dont le prix "Matilin An Dall" au Festival Interceltique de Lorient en 2001), Jean Baron et Christian Anneix écument les festou noz depuis 1973. Malgré cela nous n’avons ressenti aucune lassitude dans leurs prestations mais – au contraire – un réel plaisir comunicatif.

En somme, l’après-midi nous a paru bien courte tant la programmation était de qualité. On a eu beau en redemander encore… et encore… moulte mais en vain.

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