20 juin 2006

Niou bardophones

Le week-end dernier, j'ai découvert les niou bardophones à Loches en Jazz, festival organisé par le Petit Faucheux.

Les niou bardophones se sont choisis un nom évoquant tout à la fois le biniou, la bombarde et le saxophone... mais il faut entendre ce nom de groupe comme "les nouveaux bardes". Et c'est bien de cela qu'il s'agit.

On avait jusqu'à présent eu coutume de rencontrer ces cinq musiciens dans le monde des bagadoù de Locoal-Mendon (Gwénolé Keravec à la bombarde et son frère Erwan à la cornemuse), de Saint Nazaire (Ronan Le Gouriérec au saxophone) ou de Quimperlé (Pierre Le Toux à la batterie). Leur expérience musicale ne s'est d'aileurs pas limitée là, puisqu'ils ont fait partie également d'ensembles variés comme l'Occidentale de Fanfare ou encore le Bagad Men Ha Tan de Pierrick Tanguy.

En devenant les niou bardophones, le quatuor initie le concept de "musique traditionnelle imaginée". Comprenons par là un alliage à base de musique bretonne de tradition, de compositions de l'un ou l'autre, ou la reprise d'airs du saxophoniste américain Albert Ayler ou encore du gitariste flamenco Lorenzo Recio. On pourra y voir ce qui se fait pour l'heure de mieux, et de plus "actuel" en matière de "transversalité" jazz moderne - traditionnel.

(extraits musicaux sur mon autre blog Gimmick)

2 commentaires:

Maeve a dit…

La photo me rappelle une répétition musicale d'un copain : qu'est-ce qu'il a pu nous casser les oreilles avec ses morceaux de biniou qui n'étaient pas très au point!! Je plaignais les oreilles des vaches du pré dans lequel on était!!!! Depuis, je pense qu'il a renoncé!

marvin rouge a dit…

Et bien, je souhaite à ton copain de jouer aussi bien que les niou bardophones... parce qu'ils sont super forts !